De la relation transatlantique aux relations transcontinentales

A quelques jours des élections présidentielles américaines, il faut évidemment souhaiter la victoire de Joe Biden. Mais ne nous faisons pas trop d’illusions : quel que soit le Président élu, nous ne retrouverons pas une relation transatlantique apaisée.


La détérioration concrétisée sous G. W. Bush avec la décision de partir en guerre en Irak contre l’avis de nombreux pays européens et poursuivie sous B. Obama, plus préoccupé par l’Asie que par l’Europe ou refusant de respecter ses propres lignes rouges en Syrie, est définitivement ancrée dans le paysage tant Donald Trump a négligé ses partenaires du vieux continent.

Une tribune de Denis Simonneau.